bonjour chers lecteurs.... si tout est qu'ils en reste encore haha... enfin bref... pour ne pas vous faire attendre dans le vide... je vous annonce que je pars en vacances... donc pas de suite pendant un bout de temps... mais si je m'ennuie je rédigerai et peut être que vous aurez quelque chose fin aout....
la fic n'est pas finie... en fait j ai même pas mal d'idées... mais il s'avère que je ne consacre pas beaucoup de temps à les mettre sur papier!!
je vous souhaite de bonnes vacances!
je félicite toutes les personnes qui ont eu leur bac et celles qui ont essayé :))
et puis à bientôt!! (c'est vrai!!)
la fic n'est pas finie... en fait j ai même pas mal d'idées... mais il s'avère que je ne consacre pas beaucoup de temps à les mettre sur papier!!
je vous souhaite de bonnes vacances!
je félicite toutes les personnes qui ont eu leur bac et celles qui ont essayé :))
et puis à bientôt!! (c'est vrai!!)
Je vous l'avais promis... et puis j'ai pris du temps... je sais je sais je sais..... mais tout vient à point à qui sait attendre!! Mes petits proverbes ne m'excuseront pas du retard..... mais peut-être que ce petit épisode..... allez je le poste... je le poste pas.....? assez blablaté.... bonne lecture!!
Les choses se succédaient à une vitesse... il y a quelque mois à peine, Silvia avait dit « oui »... pas à n'importe quoi... pas à n'importe qui. Elle avait fait le choix de suivre Roberto dans ses rêves les plus fous.... quoi qu'il se passe, parce qu'elle l'aimait... parce qu'elle l'aime de toutes ses forces. Si l'amour fait pousser des ailes, que faisait la jeune femme enfermée dans la salle de bains, silencieuse depuis plusieurs minutes déjà. C'est ce que tentait de comprendre Roberto... en vain.
Roberto : Silvia, tu vas l'ouvrir cette porte ! Ce n'est pas drôle... ça l'était peut-être les deux premières minutes, et encore, je ne suis pas sûr...
Roberto entendit quelque chose... c'était bon signe... Silvia allait-elle enfin se daigner de montrer le bout de son nez ? Vous le saurez dans le prochaine épisode !!
Faux espoir pour Roberto... Ce n'était autre qu'Alicia, perchée sur ses plus beaux talons aiguilles, qui avançait d'un pas tant nerveux qu'énervant. Elle venait aux nouvelles...
Roberto se contenta d'hausser les épaules, et Alicia fit demi-tour, ne voulant pas délaisser trop longtemps les prestigieux invités qui avaient fait le déplacement à l'occasion du mariage de sa nièce.
Plus le mariage approchait, et plus il sentait Silvia distante. Il avait préféré mettre son étrange comportement sur le compte du stress et de la fatigue. C'est d'ailleurs ce que Silvia ne cessait de répéter. « Pas ce soir, je suis épuisée » « Roberto, je ne tiens plus debout » « J'aimerai seulement voir la fin de ce film tranquillement, ne le prends pas mal » « On ne pourrait pas en reparler demain ? ». Le jeune homme connaissait pourtant Silvia mieux que sa poche... Elle fonctionnait comme une cocotte minute. Cet ustensile permet certes un précieux gain de temps de cuisson... Mais gare à qui l'oublie sur le feu !! Pourquoi le jeune homme se laissait-il aller à rêver de cocotte minute alors que sa fiancée joue les ermites dans une salle de bains de luxe.
Roberto : Silvia... tu ne t'es pas fait couler un bain tout de même ?
Roberto tripotait nerveusement son n½ud de cravatte... Pourquoi cette stupide phrase était-elle sortie de sa bouche ? Pourquoi réagissait-il comme un parfait abruti, alors qu'il était parfaitement conscient de la situation délicate dans laquelle il se retrouvait. Entre lui et la femme de sa vie, il y avait une porte de salle de bains. Il n'y aurait pas eu cette salle de bains, s'il avait ne serait-ce qu'une fois, insisté pour parler de ce qui n'allait pas. Si un soir, il avait eu le courage d'éteindre la télévision, de se placer en face de Silvia, et de lui demander d'être sincère. S'il avait su être ferme. Il savait bien qu'un orage se couvait...il espérait simplement que la tempête n'éclate qu'après le mariage ! Avant cette excuse avait un sens pour lui, mais à présent, il ne parvenait plus à comprendre lequel... un bout de papier n'aurait probablement pas retenu Silvia !
L'immense salle de bain semblait vide. Et pourtant, si l'on regarde avec attention, une jeune fille était recroquevillée sous le lavabo, tourbillonnant méthodiquement un linge entre ses doigts. Ce même linge lui servait à essuyer les larmes, qui coulaient en mode automatique de ses yeux bouffis. Le mariage... un bout de papier qui ne l'aurait certainement pas retenue auprès d'un homme, mais les qu'en-dira-t-on, et le sentiment de devoir se justifier auprès de toutes ces personnes venues assister à l'événement mondain de la semaine... cela faisait beaucoup sur la balance !
« Qu'est-ce qu'il te prend », se répétait-elle... mais qu'est-ce qu'il te prend de craquer maintenant... pas dans un semaine, lorsqu'elle aurait été seule avec Roberto, mais au beau milieu de la répétition du mariage, avec plus de trois cents invités. « les plus intimes », avait assuré Alicia. Cela faisait quelques minutes que Roberto ne lui servait pas une de ces blagues, qui n'avait comme seul rôle que de lui faire savoir qu'il était encore de l'autre côté de la porte. Y était-il encore d'ailleurs, derrière la porte, ou avait-il préféré aller échanger sa carte de visite avec quelques uns des invités dont ces dernières semaines il ne cessait de parler à Silvia. « Roberto, tu te maries avec moi ou avec mes relations ? », une question qu'elle s'était vue lui poser en rêve de nombreuses fois.
Tout était embrouillé de façon intemporelle dans son esprit : Sourires, incompréhension, regards de tendresse, colère... Silvia avait besoin de faire une pause, et peu importe si le monde s'était arrêté de tourner, elle ne sortirait pas de cette salle de bains. La jeune fille se prononça cette phrase à elle même, tapant un peu du pied, comme pour se persuader que son attitude était la bonne.
Dans la salle de réception, les estomacs gargouillaient. Une chose était sûre, le père de Roberto n'allait pas réussir à retenir ses deux potentiels associés, qui avaient fait le déplacement exprès depuis New-York pour cette occasion. En effet, le mariage Arenales-Jauregui avait fait coulé beaucoup d'encre, et Victor avait vu en cette médiatisation une occasion de se refaire une santé financière. Il n'était pas le seul à adopter cette attitude. En effet, Alicia ne s'était pas gênée de réunir le gratin du people susceptible de lui ouvrir des portes. Il était donc difficile de reprocher à Roberto son enthousiasme un peu trop excessif vis à vis des invités présents à son mariage. Ingrid également avait emporté un CV dans son petit sac argenté, juste au cas où. En effet, la rouquine n'avait pas vraiment de projets, et depuis quelques mois, elle multipliait les petits jobs sans lendemain, juste de quoi vivre. Lola, pour sa part, commençait à se faire du souci pour Silvia. Le mariage se doit d'être inoubliable, et si sur ce point Silvia avait fait fort, il n'en demeurait pas moins que la jeune hispanique était enfermée dans la salle de bains depuis plus de trois quarts d'heure, refusant tout contact avec qui que ce soit. La jeune brune hésitait à tenter sa chance auprès de la porte blanc cassé de la salle de bains, mais Ingrid, un verre de Martini blanc à la main, le lui avait déconseillé. A son avis, il fallait laisser Roberto gérer la crise car après tout, c'est lui qui allait l'épouser, et s'il ne parvenait pas à la comprendre, alors peut-être valait-il mieux qu'ils se séparent dès à présent. Pour résumer la situation, la tension dans la salle était plus que palpable, et les mauvaises langues envisageaient déjà les titres à la une du journal le lendemain.
10 minutes s'étaient écoulées, et Silvia campait sur sa position. Elle avait besoin d'être seule. Seule ? La jeune femme ne l'était pourtant pas tant qu'elle le pensait. Six pattes, soit un petit point noir, se déplaçaient le long du lavabo. La petite créature avait à présent atteint le mur contre lequel la jeune fille était adossée, et puis enfin l'épaule même de Silvia. Un grand « Aaaaaah » se fit entendre, ce qui ne manqua pas de faire dresser les poils de Roberto. Avant même qu'il ne se questionne sur le pourquoi du comment, il vit sortir une petite chose affolée de la salle de bains. Affichant un sourire à cette ouverture de porte qu'il n'osait plus espérer, le jeune homme s'empressa de rejoindre Silvia, qui réalisait seulement alors ce qu'elle était nez à nez avec... avec qui d'ailleurs ?
Roberto : Tu veux qu'on annule le mariage ?
Silvia : C'est ce dont tu as envie ?
Roberto : C'est à toi que je le demande
Silvia plongeait son regard dans celui qui allait être près d'elle, jusqu'à ce que la routine ne les sépare... ou peut-être valait-il mieux d'ores et déjà arrêter les frais ?
Silvia : Peut-être qu'on devrait..
Roberto l'interrompit : Non Silvia, pas de peut-être... On n'est pas en train de jouer à la lotterie. Si tu ne veux plus de moi à tes côtés, dis-le, simplement.
Silvia : Je n'ai pas dit ça.
Roberto : Alors quoi ?
Silvia : Quoi alors quoi, Roberto, tu le fais exprès ?
Le ton montait entre les deux jeunes gens.
Roberto : Silvia je ne te connais plus... ou alors si.. je te connais si bien au contraire. Est-ce que notre vie sera une simple réplique de cette répétition de mariage. Je veux dire, à chaque fois que quelque chose ne se passera pas comme tu l'auras prévu, tu t'enfermeras dans la salle de bains la plus proche ?
Silvia : Possible.
Roberto : Parfait !
Silvia : Et est-ce que notre vie va être une simple réplique de cette répétition de mariage. Je veux dire, à chaque fois qu'une occasion de te retrouver au centre de l'attention tu en oublieras tes priorités ?
Roberto : Possible !
Silvia : Dans ce cas...
Roberto : Dans ce cas je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Toi, ta salle de bains, et ton fichu caractère.
Silvia : Roberto...
Roberto : Silvia. est-ce que tu m'aime ?
Est-ce qu'elle l'aimait ? Cela ne faisait aucun doute. Mais... Il y avait trop de mais.
Roberto : Silvia est-ce que tu m'aimes ?
Silvia : oui je t'aime.
Roberto : Alors le reste on s'en fout. Tu imagines le nombre de couple qui essaie de tenir debout... sans l'essentiel ? Nous on a le principal... et pour le reste, on verra après. Dans la vie rien n'est parfait... mais nous on a tout ce qu'il faut pour être heureux,,, Silvia c'est vrai pour moi... La question est de savoir si ça l'est aussi pour toi ?
Silvia : Roberto, il y a une chose que tu dois savoir à mon sujet.
Roberto : Je t'écoute
Silvia : J'ai très peur des araignées.
Roberto : Je le sais, et de toutes les petites bê-bêtes sur pattes.
Silvia : Mais j'ai bien plus peur des araignées. Et pourtant... aujourd'hui... je crois qu'une d'entre elles m'a fait un signe.
Roberto : Silvia, tu n'aurais pas abusé du vin par hasard ?
Silvia attrapa le col de chemise de son homme, et le lui releva... Elle souriait en pensant à la « Robertina »... cela semblait si lointain à présent.
Roberto n'avait plus besoin de se démarquer par son col de chemise aujourd'hui. Il savait que quoi qu'il puisse se passer, il aurait quelqu'un à ses côtés qui saurait lui rappeler d'être lui-même.
Roberto et Silvia se regardèrent longtemps, comme s'ils se redécouvraient, comme pour ne pas oublier que l'équilibre est si fragile parfois, comme si la vie recommençait.
petit clin d'oeil à célia pour le coup de l'araignée...
et petit lien pour yadrick-simmons... merci pr tes nombreux comms...tés. « les plus intimes », avait assuré Alicia. Cela faisait quelques minutes que Roberto ne lui servait pas une de ces blagues, qui n'avait comme seul rôle que de lui faire savoir qu'il était encore de l'autre côté de la porte. Y était-il encore d'ailleurs, derrière la porte, ou avait-il préféré aller échanger sa carte de visite avec quelques uns des invités dont ces dernières semaines il ne cessait de parler à Silvia. « Roberto, tu te maries avec moi ou avec mes relations ? », une question qu'elle s'était vue lui poser en rêve de nombreuses fois.
Tout était embrouillé de façon intemporelle dans son esprit : Sourires, incompréhension, regards de tendresse, colère... Silvia avait besoin de faire une pause, et peu importe si le monde s'était arrêté de tourner, elle ne sortirait pas de cette salle de bains. La jeune fille se prononça cette phrase à elle même, tapant un peu du pied, comme pour se persuader que son attitude était la bonne.
Dans la salle de réception, les estomacs gargouillaient. Une chose était sûre, le père de Roberto n'allait pas réussir à retenir ses deux potentiels associés, qui avaient fait le déplacement exprès depuis New-York pour cette occasion. En effet, le mariage Arenales-Jauregui avait fait coulé beaucoup d'encre, et Victor avait vu en cette médiatisation une occasion de se refaire une santé financière. Il n'était pas le seul à adopter cette attitude. En effet, Alicia ne s'était pas gênée de réunir le gratin du people susceptible de lui ouvrir des portes. Il était donc difficile de reprocher à Roberto son enthousiasme un peu trop excessif vis à vis des invités présents à son mariage. Ingrid également avait emporté un CV dans son petit sac argenté, juste au cas où. En effet, la rouquine n'avait pas vraiment de projets, et depuis quelques mois, elle multipliait les petits jobs sans lendemain, juste de quoi vivre. Lola, pour sa part, commençait à se faire du souci pour Silvia. Le mariage se doit d'être inoubliable, et si sur ce point Silvia avait fait fort, il n'en demeurait pas moins que la jeune hispanique était enfermée dans la salle de bains depuis plus de trois quarts d'heure, refusant tout contact avec qui que ce soit. La jeune brune hésitait à tenter sa chance auprès de la porte blanc cassé de la salle de bains, mais Ingrid, un verre de Martini blanc à la main, le lui avait déconseillé. A son avis, il fallait laisser Roberto gérer la crise car après tout, c'est lui qui allait l'épouser, et s'il ne parvenait pas à la comprendre, alors peut-être valait-il mieux qu'ils se séparent dès à présent. Pour résumer la situation, la tension dans la salle était plus que palpable, et les mauvaises langues envisageaient déjà les titres à la une du journal le lendemain.
10 minutes s'étaient écoulées, et Silvia campait sur sa position. Elle avait besoin d'être seule. Seule ? La jeune femme ne l'était pourtant pas tant qu'elle le pensait. Six pattes, soit un petit point noir, se déplaçaient le long du lavabo. La petite créature avait à présent atteint le mur contre lequel la jeune fille était adossée, et puis enfin l'épaule même de Silvia. Un grand « Aaaaaah » se fit entendre, ce qui ne manqua pas de faire dresser les poils de Roberto. Avant même qu'il ne se questionne sur le pourquoi du comment, il vit sortir une petite chose affolée de la salle de bains. Affichant un sourire à cette ouverture de porte qu'il n'osait plus espérer, le jeune homme s'empressa de rejoindre Silvia, qui réalisait seulement alors ce qu'elle était nez à nez avec... avec qui d'ailleurs ?
Roberto : Tu veux qu'on annule le mariage ?
Silvia : C'est ce dont tu as envie ?
Roberto : C'est à toi que je le demande
Silvia plongeait son regard dans celui qui allait être près d'elle, jusqu'à ce que la routine ne les sépare... ou peut-être valait-il mieux d'ores et déjà arrêter les frais ?
Silvia : Peut-être qu'on devrait..
Roberto l'interrompit : Non Silvia, pas de peut-être... On n'est pas en train de jouer à la lotterie. Si tu ne veux plus de moi à tes côtés, dis-le, simplement.
Silvia : Je n'ai pas dit ça.
Roberto : Alors quoi ?
Silvia : Quoi alors quoi, Roberto, tu le fais exprès ?
Le ton montait entre les deux jeunes gens.
Roberto : Silvia je ne te connais plus... ou alors si.. je te connais si bien au contraire. Est-ce que notre vie sera une simple réplique de cette répétition de mariage. Je veux dire, à chaque fois que quelque chose ne se passera pas comme tu l'auras prévu, tu t'enfermeras dans la salle de bains la plus proche ?
Silvia : Possible.
Roberto : Parfait !
Silvia : Et est-ce que notre vie va être une simple réplique de cette répétition de mariage. Je veux dire, à chaque fois qu'une occasion de te retrouver au centre de l'attention tu en oublieras tes priorités ?
Roberto : Possible !
Silvia : Dans ce cas...
Roberto : Dans ce cas je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Toi, ta salle de bains, et ton fichu caractère.
Silvia : Roberto...
Roberto : Silvia. est-ce que tu m'aime ?
Est-ce qu'elle l'aimait ? Cela ne faisait aucun doute. Mais... Il y avait trop de mais.
Roberto : Silvia est-ce que tu m'aimes ?
Silvia : oui je t'aime.
Roberto : Alors le reste on s'en fout. Tu imagines le nombre de couple qui essaie de tenir debout... sans l'essentiel ? Nous on a le principal... et pour le reste, on verra après. Dans la vie rien n'est parfait... mais nous on a tout ce qu'il faut pour être heureux,,, Silvia c'est vrai pour moi... La question est de savoir si ça l'est aussi pour toi ?
Silvia : Roberto, il y a une chose que tu dois savoir à mon sujet.
Roberto : Je t'écoute
Silvia : J'ai très peur des araignées.
Roberto : Je le sais, et de toutes les petites bê-bêtes sur pattes.
Silvia : Mais j'ai bien plus peur des araignées. Et pourtant... aujourd'hui... je crois qu'une d'entre elles m'a fait un signe.
Roberto : Silvia, tu n'aurais pas abusé du vin par hasard ?
Silvia attrapa le col de chemise de son homme, et le lui releva... Elle souriait en pensant à la « Robertina »... cela semblait si lointain à présent.
Roberto n'avait plus besoin de se démarquer par son col de chemise aujourd'hui. Il savait que quoi qu'il puisse se passer, il aurait quelqu'un à ses côtés qui saurait lui rappeler d'être lui-même.
Roberto et Silvia se regardèrent longtemps, comme s'ils se redécouvraient, comme pour ne pas oublier que l'équilibre est si fragile parfois, comme si la vie recommençait.
petit clin d'oeil à célia pour le coup de l'araignée...
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